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Les forêts

La forêt d’Eawy

D’une superficie de plus de 7 000 hectares, la forêt domaniale d’Eawy est considérée comme l’une des plus belles hêtraies de France. Elle s’étend entre les rivières de la Varenne et de la Béthune. Son nom vient de l’ancien français "eve" signifiant eau et par extension, un lieu humide et marécageux. Cette forêt domaniale depuis 1789 est composée de cinq massifs : Pimont, le Croc, les Nappes, les Basses Bréhoulles et Eawy. C’est l’Office Nationale des Forêts qui gère ce domaine forestier depuis 1966.

Ancienne chênaie transformée en hêtraie au début du XIXe siècle par les forestiers, elle se compose aujourd’hui de multiples essences (charmes, merisiers, frênes, chênes, pins) permettant de diversifier les peuplements et les bois mis en vente.

Quelques arbres dits « remarHêtre Martine en forêt d'Eawy quables » suscitent la curiosité des promeneurs le long des parcours de randonnée. Le circuit du Bois de Pimont valorise plusieurs arbres feuillus : le châtaignier, le tilleul, le chêne et le « Hêtre Martine » sont à découvrir…..

La forêt d’Eawy est un lieu propice à la découverte de la flore et de la faune. Au cours de vos promenades et selon les saisons, vous aurez peut-être la chance de contempler les jacinthes sauvages en avril, les orchidées en mai et les digitales en juin.

La faune est également bien représentée : chouettes, buses, lièvres, renards, sangliers et cervidés peuplent la forêt. A l’automne, il est possible d’entendre le brame du cerf.

 

La forêt d’Arques

Située au nord-ouest du plateau de l’Aliermont, la forêt  domaniale d’Arques s’étend sur 1 000 hectares. Depuis l’obélisque élevé par la duchesse de Berry en 1829, la forêt d’Arques domine les étangs de la Vallée de la Béthune et les rivières formant l’Arques qui se jette dans la Manche, six kilomètres plus loin.

C’est dans ce fond de vallée que le premier Bourbon gagne la bataille d’Arques ainsi que les clefs pour le Royaume de France.

Sur le plateau de l’Aliermont, les villages aliermontais s’étirent sur 17 kilomètres de long, entre la Forêt d’Arques et celle du Hellet. La forme du village appelée « Village-rue » offre un réel témoignage sur l’exploitation de la forêt. Les défricheurs construisaient le long d’un chemin en bordure des essarts.

Des arbres tordus par le vent

Les vents sculptent la physionomie des arbres. Certains hêtres souffrent des bourrasques et des tempêtes qui donnent des formes tourmentées à leurs houppiers et à leurs troncs. Toutefois, plus on s’éloigne de la mer, plus le visiteur retrouve dans la hêtraie cathédrale des troncs qui s'élèvent comme des colonnes.