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Les rivières

L’Eaulne 

L’Eaulne prend sa source sur la commune de Mortemer située dans le Pays de Bray, dans le canton de Neufchâtel-en-Bray. Elle coule parallèlement à la Béthune, située au nord de celle-ci, pour se jeter dans l’Arques puis dans la Manche. Autrefois, elle était utilisée comme source d’énergie pour l’exploitation des moulins qui jalonnaient son parcours.

Située à proximité de la forêt domaniale d’Arques, la vallée a pu développer une activité modeste autour de l’industrie du bois. Aujourd’hui, la vallée peu urbanisée, sauf dans sa partie aval, bénéficie d’un environnement préservé et classé favorisant la pratique des activités de pleine nature dont la randonnée pédestre et la pêche. 

Truite de mer, anguille, truite fario sont des espèces migratrices présentes dans cette rivière. L’Eaulne compte neuf affluents dont le Bailly–Bec, qui traverse les communes de Bailly-en-Rivière et Saint- Ouen-sous-Bailly pour rejoindre Envermeu.

Pour découvrir les trésors cachés de cette rivière, empruntez à pied "le circuit des gués" à Saint-Ouen-sous-Bailly.  

Le Bailly-bec à Saint Ouen sous Bailly

 

La Béthune

La Béthune prend naissance à Gaillefontaine, dans le Pays de Bray. Ce n’est qu’au XVIIème siècle, qu’apparait pour la première fois son hydronyme dans un texte évoquant la bataille d’Arques. La Béthune est principalement alimenté par un réseau dense d’affluents et sous-affluents.

Au cours des siècles, les rives de la Béthune furent très peuplées. Ce n’est qu’à partir du Moyen-Age, qu’une activité économique fut développée autour du travail du bois et de l’osier avec la présence de la forêt d’Eawy. Les abords de la Béthune, propices au développement des saules ont amené le village de Meulers à se spécialiser dans la fabrication de paniers en osier. Les vanniers utilisaient l’osier (rameaux flexibles du saule) mais aussi le noisetier, le frêne et le châtaignier pour fabriquer des bourriches, des hottes et des corbeilles pour transporter le poisson dieppois.

 

La ligne PARIS-DIEPPE

En 1873, la mise en service de la ligne « Paris–Dieppe » participa au désenclavement de la vallée. Plus court itinéraire pour se rendre à la mer, la ligne vit circuler les trains de marées transportant le poisson frais sur les marchés parisiens. Après plus d’un siècle de bons et loyaux services, la ligne ferme en 1988 entre Serqueux et Dieppe.

Avenue Verte-Maison garde-barrière à Dampierre Saint Nicolas

 

 

Aujourd’hui, aménagée en voie douce et baptisée "Avenue Verte Londres-Paris » cette piste de quarante-cinq kilomètres s’étend actuellement d’Arques-la-Bataille à Forges-les-Eaux.

 

 

Réservée aux piétons, cyclistes, cavaliers ou personnes à mobilité réduite,l'Avenue Verte conserve plusieurs édifices ferroviaires : les maisons de gardes-barrières, les passages à niveau, les anciennes gares jalonnent une partie de la vallée de la Béthune.

Prétexte à de véritables balades bucoliques, la Vallée de la Béthune est de nos jours parsemée de plans d’eau et de pâturages consacrés à l’élevage.

 

Une nature préservée 

A Saint-Aubin-le-Cauf, le parc André Fontaine est un espace classé « Zone Naturelle d’Intérêt Ecologique, Faunistique et Floristique ». Aménagé autour d’une ancienne ballastière convertie en plan d’eau, ce site permet la reproduction de nombreux oiseaux, batraciens et poissons favorisant la biodiversité. Le circuit des étangs permet de découvrir à pied cet espace préservé.

 

Etangs de Saint Aubin le Cauf